• Je ne peux résister au plaisir de me faire le héraut de l'excellente nouvelle, reçue aujourd'hui de Jacques, camarade bien connu pour son engagement dans beaucoup de combats, et en particulier dans celui de l'AHSETI (Association Havraise de Solidarité et d’Échanges avec Tous les Immigrés) :

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  • Vive notre France, la France sociale, accueillante, anti-raciste, celle pour laquelle nous nous battons depuis des années, des décennies; celle pour laquelle nos anciens se sont battus, et qui hélas, n'a pas encore vu le jour. Ce jour-là, lorsque les classes populaires aujourd'hui opprimées auront pris le pouvoir, lorsqu'une véritable république sociale et solidaire aura été instaurée, par le peuple et pour le peuple, alors sans doute, avec d'autres , je pourrai crier "Vive la France". Et seulement ce jour-là.

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  • Ce vieux proverbe trouve ici sa meilleure illustration depuis longtemps. Non content d'avoir financé des groupes djihadistes en Syrie pour pouvoir maintenir  coûte que coûte l’usine en activité, et surtout ses profits,  dans la zone de Jalabiya où opérait notamment Daesch,  voilà maintenant que le groupe annonce sans rougir qu'il est prêt à vendre son ciment pour la construction du mur anti-immigration voulu par Trump à la frontière mexicaine !

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  • Une police sans limites ? L’affaire « Théo » est révélatrice d’un grave problème : la police française est gangrénée par une idéologie que tout le monde connaît : une idéologie raciste, qui prône la violence, la supériorité d’une « race » sur les autres, la supériorité de l’autorité sur le citoyen ; une idéologie enfin qui prône l’impunité « à priori » pour la police. Il suffit d’écouter les récentes déclarations de Marine Le Pen pour s’en convaincre.

    Même si la police n’a jamais recruté des enfants de chœur[1], un pas semble avoir été franchi  depuis le quinquennat Sarkosy. La création des Brigades Spécialisées de Terrain (BST) par Hortefeux a été un signal déclencheur. Ces brigades ont été créées par le ministre comme devant tenir la lance du fameux « Karcher » : elles ne sont stationnées que dans les « cités », stigmatisant de fait  la population de ces quartiers. De plus, d’après les propres mots du ministre, elles ne sont pas constituées de « policiers d'ambiance ou [d’] éducateurs sociaux ni des grands frères inopérants en chemisette qui font partie du paysage ». Ca classe tout de suite !   

    Encouragées par la passivité (ou la complicité) des gouvernements PS successifs, les bavures se sont multipliées : charges et arrestations violentes pendant les manifs contre la « loi travail », mort d’Adama Traoré, et déjà un précédent à l’affaire Théo le 29 octobre 2015 à Drancy.

    Le fait que Théo soit un jeune sans histoire, non connu des services de police (comme on dit !) est une circonstance aggravante pour la police, mais cela ne change rien sur le fond : PERSONNE ne mérite de se faire violer à l’aide d’une matraque par un délinquant pervers, nourri de haine et de préjugés. D’aucuns, bien-pensants, nous dirons : pourquoi se débattait-il s’il n’avait rien à se reprocher ? C’est l’un des arguments des thuriféraires de la police le plus souvent lu ou entendu ces jours ci. Mais, sachant de quoi sont capables ces zigotos, qui serait capable de rester impassible, se faire menotter et emmener au vu et au su de tout le monde, si l’on n’a rien fait, et sans savoir ce qui pourra se passer ensuite ? Personne, et je vous le dis tout net, pas moi ! C’est humain. Cet argument ne tient pas une seconde.

    Alors, au-delà de l’indignation nécessaire, il faut aller plus loin :

    •         Réclamer la dissolution des BST, vécues comme de véritables provocations dans les quartiers,   et de toutes les brigades ou corps de police connus comme des « noyaux du FN » et qui multiplient les opérations de cow-boy, étant quasiment assurés d’impunité.
    •           Il faut politiser les colères, lutter contre les politiques sécuritaires, racistes, homophobes.
    •         Il faut dénoncer et lutter contre tous les cas de corruption, d’abus et de détournements de biens publics, qui démoralisent la population et l’encourage un peu plus dans la voie de l’abstention ou du vote populiste.
    •         Il faut un projet de société qui permettra à chacun et chacune, jeune ou vieux, femme ou homme, chômeur ou salarié, de s’offrir une vie décente.  Les propositions de L’appel des 100 ou de l’Avenir en commun vont dans le bon sens : une société de l’humain avant une société du fric.

    Il y a aujourd’hui une potentialité, rare et qui ne se reproduira peut-être pas avant longtemps, qu’un tel programme puisse arriver au second tour des présidentielles. Notre tâche est de tout faire pour que ce soit possible.

    En attendant ce jour, l’affiche de la fédération CGT info’com qui avait fait pousser des cris d’orfraie à nos élites me semble plus que jamais d’actualité. Je la remets donc en tête de cet article

     


    [1] Mais là encore, ce n’est plus ce que c’était : même les bons châtelains cathos en costume bleu-marine et mocassins à glands ne sont plus des enfants de chœur, et mettent plus souvent la main dans la caisse que dans le bénitier. Où va la France !

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  • Rions un peu : des primaires de droite un peu spécialesLorsque je dis "rions un peu" c'est une façon de parler car l'histoire qui suit, même si elle est peu de choses par rapport à ce que peuvent vivre nos concitoyens et concitoyennes au quotidien, est quand même révélatrice de la bêtise de nos élus "LR", et elle ne m'a pas fait rire plus que ça.

    Position du problème : pour des raisons professionnelles qu'il serait trop long d'expliquer (et sans intérêt !), de nombreux lundi et mardi de l'année sont réservés à mes activités d'enseignant. Disons pour faire court que nous disposons de 12 semaines par semestre pour dispenser des cours obligatoirement répartis sur 12 semaines. Ce qui laisse peu de marge. Sachant que j'ai 10 heures de cours le lundi et 8 voire 10 également le mardi, devoir reporter ces cours un autre jour est impossible, sauf à les annuler et à ce titre pénaliser les étudiant-e-s, ce que je me refuse à faire. Car il se trouve que les enseignants ont encore une conscience professionnelle, contrairement à ce que l'on entend trop souvent.

    Or il se trouve qu'après avoir été déjà obligé de rater deux séances plénières du Conseil Régional, ainsi que deux commissions, toutes fixées un lundi, je reçois avant-hier le planning ci-joint des séances plénières.

    Cette fois, la moutarde me monte au nez, et j'envoie le courriel suivant à tous et toutes les élu-e-s, toutes tendances confondues, ainsi qu'à toute l'équipe du "service des assemblées":

    "  Bonjour,

     Ce calendrier est-il une blague ?
    Depuis le début de l'année scolaire, toutes les réunions ont été fixées le lundi, ce qui fait que lorsqu'on travaille ce jour-là (ce qui est mon cas, sans pouvoir reporter mes heures de cours un autre jour car l'emploi du temps universitaire est très contraint), on ne peut assister à aucune !
    Au vu du nombre de professionnel-le-s de la politique qui siège au Conseil régional, il ne devrait pourtant pas être très difficile de répartir les réunions sur d'autres jours de la semaine afin que les rares personnes qui ont encore un métier à côté ne soient pas trop pénalisées.
    Sinon, autant interdire à des salariés de se présenter à des élections, ce sera plus clair.
     
    En ce qui me concerne, il y a dans l'année 26 semaines pendant lesquelles il m'est impossible de libérer le lundi et le mardi. Ce qui fait que je ne pourrai assister qu'à la réunion plénière de décembre (si elle est toujours fixée le 15) et celle de juin. C'est peu !
     
    Je vous prie de m'excuser de ne pas employer les formules policées en vigueur dans ce genre de courriel entre collègues élu-e-s, mais je suis en colère.
     
    bien cordialement, "
     
    Et voilà que je reçois la réponse suivante, émanant d'un conseiller LR, que nous appellerons TD, afin de ne pas trop le stigmatiser :
     
    " Cher Monsieur,En effet que ces choses sont dites sans détours ! Ceci étant, ayant conservé comme vous un exercice professionnel (certes libéral), je propose que les réunions de l'assemblée plénière soient fixées les samedi ou dimanche pour nous permettre à tous d'y assister  ! Bien cordialement."
     
    Amusant, n'est-ce-pas ? Cet humour débridé (derrière les mots, on entend le gloussement fat de celui qui se croit intelligent d'avoir fait un bon mot), cet humour débridé, disais-je, fleure surtout bon le mépris des électeurs, car l'individu considère sans aucun doute possible que ne pas pouvoir assister à une réunion d'un organe républicain auquel on a été élu est un non-événement.
     
    Sur ce, j'attends une réponse de nos dirigeants, m'assurant avoir bien compris le sens de ma démarche, et que le planning allait être revu en conséquence. Cette réponse ne vient pas. Non seulement elle ne vient pas mais en plus,  je reçois une autre convocation, pour la commission économique cette-fois :
     

    "Mesdames, Messieurs, la prochaine réunion de la Commission n° 3  « Développement économique, enseignement supérieur et numérique » pour préparer l’Assemblée Plénière du 15 décembre, aura lieu le :

     Lundi 5 décembre 2016, à 14 H 45, à Caen – Salle 251 (2ème étage)

     Un ordre du jour et une convocation vous seront adressés ultérieurement."

    Las, je reprends donc la souris et le clavier le lendemain, tant pour réitérer ma demande que pour répondre à l'individu TD sus cité. J'envoie le courriel ci-dessous :
     
    " Re bonjour à tous et toutes,
     
    Je ne comptais pas réintervenir à ce sujet, ni "arroser" une fois de plus tout le monde, mais je ne peux pas laisser ainsi caricaturer mon propos. En poussant un peu plus le lieu commun, on aurait pu dire aussi "le dimanche après la messe", ce qui, pour moi qui suis aussi athée qu'une tasse, ne m'aurait fait ni chaud ni froid. D'autre part, si l'on prend la remarque au pied de la lettre, fixer toutes les réunions le samedi ou le dimanche pourrait également empêcher des travailleurs en 3x8 ou des infirmières d'être élu-e-s...
    Passons.
    Il n'y a pas de jour idéal. Mon propos n'était que de dire la chose suivante, que je répète, et sur laquelle j'aimerais avoir une réponse des instances concernées : si sur 5 réunions, on en planifiait une le lundi, le mardi, le mercredi, etc... (samedi et dimanche non inclus donc), cela permettrait au moins à ceux et celles qui ne sont pas disponibles tous les jours de ne pas rater TOUTES les réunions.
    Car il se trouve qu'étant respectueux des électeurs et électrices qui ont voté pour moi, Je considère comme un devoir d'y assister, afin de pouvoir leur rendre des comptes,  et donc je ne prends pas cette affaire à la rigolade. 
    Je viens de recevoir par ailleurs la convocation pour la commission 3 préparatoire à la réunion plénière de décembre, et cette commission est fixée un.... lundi. Ben voyons. Continuons donc comme ça....
     
    Comme cela fait quand même au moins 4 fois (hormis mon coup de sang d'hier) que je préviens que je ne suis quasiment jamais disponible le lundi, devrais-je en déduire qu'il y a une obstruction volontaire à mon mandat d'élu ?
     
    Et bien entendu, je profite de ce dernier courriel (promis) pour prévenir que je ne serai pas présent à la plénière de lundi. Inutile de répéter pourquoi je suppose.
     
    Bonne fin de semaine à tous et toutes,
    cordialement, "
     
    Et, qui l'eut crû, je reçois encore une réponse d'un autre conseiller LR, également maire d'une commune de Seine-Maritime, que nous appellerons XL, afin là encore de ne pas trop froisser sa susceptibilité si jamais il me lit (mais ça ne doit pas être le genre) :
     
    "Bonjour
    Désolé mais le samedi, j'ai mon marché et le dimanche, je vais à la messe...
    Bien à vous"
     
    A cet instant précis se pose une grave question existentielle : est-ce de l'humour - le comique de répétition cher à Molière -  ou de la bêtise ?
     
    Je vous laisse juge ! C'est pourquoi je vous propose de départager ces deux candidats à la "Primaire de la bêtise de Droite". Votez, faites voter, c'est gratuit et il n'y a pas d'engagement a signer en faveur des "valeurs" de la droite !
     
    Inutile de dire, pour terminer, que je n'ai toujours pas de réponse des instances décisionnelles. Qu'un élu ne puisse pas remplir correctement son mandat n'a pas l'air de les affecter plus que ça. N'est-ce pas ce genre de comportement, cet espèce de "doigt d'honneur" à la démocratie - comme celui que semble faire le sinistre sire que j'ai mis en photo de cet article -  qui fait le jeu de Le Pen ?

     

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