• Triste anniversaireIl y a un an jour pour jour que Salah Hamouri est emprisonné en Israël. Bien entendu, nous n'oublions pas les autres. Certain-e-s sont connu-e-s, comme Ahed Tamimi, emprisonnée depuis le 19 décembre 2017, et qui a fêté ses 17 ans en prison. Mais il y a aussi les inconnu-e-s : il y a plus de 6000 prisonniers politiques dans les geôles israéliennes, dont 62 femmes et 7 membres du Conseil Législatif palestinien.

    Depuis 1967, ce sont 850 000 palestiniens qui ont été emprisonnés par les autorités israéliennes, 1 million depuis 1948. Presque toutes les familles palestiniennes ont des membres qui ont subi des peines d’emprisonnement.

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  • Pinel Amiens : un air, hélas, de déjà-vuLe centre hospitalier psychiatrique Philippe Pinel de Dury, près d'Amiens, est en grève depuis le 15 juin. La goutte d'eau qui a fait déborder le vase est l'annonce de la fermeture d'un quatrième service en quatre ans !

    Égrener tous les problèmes ne servirait pas à grand-chose ici, ce sont les mêmes qu'à Janet et qu'au Rouvray : chambres surpeuplées (2 par chambre individuelle, 4 par chambre double), 26 patients pour 2 soignant-e-s, etc... On sait que la psychiatrie est le parent pauvre de la santé en France. Et lorsqu'on voit la richesse des autres secteurs, ça fait peur.

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  • Dans la ville d'Edouard Philippe, l'hôpital crève aussi !Serait-ce l'effet papillon ? Non sans doute pas, car le personnel de l'hôpital psychiatrique de Pierre Janet, au Havre, est depuis longtemps dans l'action pour réclamer également du personnel. La dimension n'est pas la même qu'au Rouvray : un effectif de 2000 dans celui-ci, 600 à Pierre Janet. Mais les besoins en personnel sont tout aussi criants.

    Sur le constat, voir un précédent article écrit le 30 mars 2018. Il manque 20 postes, réclamés depuis 5 ans. Depuis les choses ne se sont pas améliorées, loin s'en faut. Dans un tract d'information aux usagers, les syndicats CGT et SUD dénoncent les conditions d'hospitalisation : Certain-e-s malades sont hospitalisé-e-s dans les salles TV ou le fumoir, dans des bureaux voire des grands placards, au mieux dans des chambres à 3 ou plus, selon la surface, pourvu qu'il reste 10 centimètres entre chaque lit. Et encore, il n'y a pas de lits pour tout le monde !

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  • Hôpital du Rouvray : Victoire ! C'est incontestablement une grande victoire que viennent de remporter les personnels de l'Hôpital Psychiatrique du Rouvray, à Sotteville-les-Rouen.

    Ils étaient en lutte depuis deux mois et demi (22 mars très exactement). Il aura fallu 18 jours d'une grève de la faim menée par 8 salarié-e-s, l'hospitalisation en urgence de 4 d'entre eux au bout de 14 jours, et sans doute l'entrée dans la danse des cheminot-e-s et d'autres secteurs venus en soutien, pour que l'ARS daigne enfin s'asseoir à la table des négociations. Non sans avoir tergiversé jusqu'au dernier moment (voir précédent article) et demandé l'assurance que la directrice ne serait pas séquestrée ! En dernier ressort, c'est la préfète Fabienne Buccio qui a intimé à Christine Gardel l'ordre d'ouvrir les négociations, sans plus de délais.

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  • Grève de la faim au Rouvray : une petite avancée ??Ce matin, cheminots et hospitaliers, ainsi que leurs soutiens, ont  bloqué le pont Mathilde et les quais rive gauche devant la Carsat, à Rouen, avant d'aller faire le siège de l'agence de l'ARS, où ils-elles ont été reçu-e-s.

    Rien n'est simple : la veille, la réunion entre l'ARS et les grévistes qui se tient à l'heure où j'écris, avait été déclarée annulée. Il faut dire que la directrice de l'ARS a eu le don de mettre de l'huile sur le feu en déclarant que les 52 postes réclamés correspondaient à l'absentéisme du personnel  du Rouvray. Tout le monde a entendu, tant elle le pensait fort, que si le personnel était moins "fainéant", il n'y aurait pas besoin de ces postes !

    Faut-il rappeler que cette revendication de 52 postes ne sort pas d'un quelconque chapeau : un précédent audit de l'ARS elle-même avait chiffré le déficit en postes à 56. Suite à cet audit, 4 postes (!) avaient été accordés. Et donc, dans un souci d'apaisement qui les honorent, les grévistes du centre hospitalier ont décidé de ramener leurs exigences à ces 52 postes, alors qu'ils/elles avaient initialement chiffré le déficit à 197 postes !

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